Le nouveau chasseur de tête est arrivé

senior businesswoman

Chine : 50 000 cabinets de chasse, et moi! et moi!

Les chasseurs de têtes sont la principale force motrice du marché des talents qui permet l’évolution et les changements du monde des affaires aujourd’hui. Sans eux, le monde deviendrait ennuyeux, compliqué et hasardeux. Né il y a environ 50 ans aux États-Unis, le métier de chasseur de têtes s’est répandu à travers le monde. La seule Chine compte à ce jour plus de 50.000 cabinets de chasse de têtes. Le chiffre d’affaires réalisé par cette profession  représenterait 10 milliards de US $ par an.  Confrontée aux défis depuis la crise financière de 2008 et aux changements fondamentaux dans la communication, avec la  montée des médias sociaux, le chasseur de têtes doit se remettre en question pour offrir une réponse pertinente aux entreprises.

La guerre des talents fait rage depuis 10 ans

En 2014, tout chasseur de têtes est confronté aux changements qui touchent ses  clients, les entreprises et les candidats. Un degré élevé de flexibilité dans ses prestations doit s’accompagner d’un processus plus rigoureux. Afin de fournir du sur-mesure de plus en plus exigé, il doit être axé sur le client par son engagement et son expertise, c’est un consultant qui baigne dans le monde mobile où les délais de réaction et de prise de décision de recrutement se sont considérablement réduits.  Avec  la guerre des talents qui se durcit, l’entreprise  doit  entretenir un avantage concurrentiel, et les patrons des entreprises participer en première ligne aux changements, voire les conduire avec un réel désir de changer.

La maîtrise du marché chinois : un must

La Chine est un acteur important sur le marché mondial. Une expérience reconnue dans la maîtrise de son marché est aujourd’hui un critère de sélection essentiel. De plus en plus les entreprises qui recrutent préfèrent des candidats possédant une expérience des  marchés émergents, avec la compréhension de leurs pratiques.

Le monde connecté via les canaux multimédia

Selon certains, l’émergence des médias sociaux affaiblirait le chasseur de têtes. Sauf s’il maîtrise les outils disponibles pour travailler plus vite et mieux en devenant multitâche et familier des nouvelles technologies, tout en continuant, au-delà de son rôle traditionnel de chasseur, de faciliter les décisions des chefs d’entreprise.

L’intégrité, l’éthique et le code de conduite

Intégrité, éthique et code de conduite du  chasseur de têtes à l’égard des candidats et des entreprises doivent être respectés dans sa mission  de trouver le meilleur candidat pour un poste souvent délicat, risqué, voire dangereux.  Cela  exige connaissances, tactiques et compétences, bien sûr confidentialité, et maîtrise de la gestion des attentes. Il doit conduire un processus de recherche approfondi, méthodique et exhaustif. Les sceptiques prédisent sa disparition dans un monde de plus en plus connecté et direct. Ou bien le chasseur de têtes devient un acteur de ce monde connecté et planétaire, ou bien il disparaîtra.

Paul-Emile Taillandier
Paul-Emile Taillandier
Après l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et la Faculté de Droit d’Assas, Paul-Emile Taillandier commence sa carrière comme chargé de mission au Cabinet du Préfet de la Guadeloupe, puis devient secrétaire général d’une Union Régionale du MEDEF. De 1986 à 2008, il dirige le cabinet de recrutement Taillandier Conseil. En 2008, il crée Talents-Clés Conseil, cabinet spécialisé dans le recrutement de profil rare et fonde en 2012 "Cadre et Dirigeant magazine". Auteur d’un roman La Nuit Créole et d’un e book Curriculum à éviter. Page Google+

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